Histoire: Dieci ore (Dix longue heures)

Langue Italien – Une histoire pour les apprenants d'italien qui parlent français
Niveau B2 (4 de 6) – Intermédiaire (Confiant) Qu'est-ce que c'est ?
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La macchina ronzava forte mentre puliva il pavimento. Indossavo le cuffie. Stavo ascoltando la cassetta di mia mamma denominata “Musica per dormire”. Ma riuscivo a sentire solo la macchina per le pulizie.

La machine bourdonnait bruyamment pendant qu’elle nettoyait le sol. Je portais un casque. J’écoutais la cassette de ma mère intitulée “Musique pour dormir”. Mais je n’entendais que la machine de nettoyage.

Ho aperto gli occhi e ho guardato l’orologio. Era l’una e diciassette di notte… notte fonda… ma con le luci bianche e forti del terminal dell’aeroporto sembrava pomeriggio.

J’ai ouvert les yeux et j’ai regardé l’horloge. Il était une heure dix-sept du matin, au milieu de la nuit, mais les lumières blanches et éclatantes du terminal de l’aéroport donnaient l’impression d’être l’après-midi.

Mi sono girata, a disagio. Il mio zaino faceva da cuscino, il cappotto era il materasso, la panchina di metallo era il mio letto. Lì vicino riuscivo a vedere i miei genitori, e qualche altro viaggiatore, che russavano.

Je me suis retournée, mal à l’aise. Mon sac à dos faisait office d’oreiller, mon manteau de matelas, le banc en métal de lit. Pas loin, je pouvais voir mes parents, et quelques autres voyageurs, en train de ronfler.

Il nostro volo seguente era dopo dieci ore. “Risparmiamo soldi!” aveva detto mia mamma. Un volo diretto era molto caro. Era molto più economico fermarsi qui nel mezzo del viaggio. Avremmo potuto dormire in un hotel per la notte, ma anche quello era molto caro. “Ha solo sette anni, dormirà ovunque”, aveva detto mio padre. L’ho guardato mentre russava.

Notre prochain vol était dans dix heures. « Économisons de l’argent ! » avait dit ma mère. Un vol direct était très cher. Il était bien moins cher de s’arrêter ici au milieu du trajet. Nous aurions pu passer la nuit à l’hôtel, mais c’était très cher aussi. « Elle n’a que sept ans, elle dormira n’importe où », avait dit mon père. Je l’ai regardé ronfler.

Mi sono tolta le cuffie e ho spento il lettore di cassette. Poi ho visto un ragazzo accovacciato dietro una panchina. Usava le dita come una pistola. “Pum! Pum!” ha sussurrato.

J’ai enlevé mon casque et j’ai éteint le lecteur de cassettes. C’est alors que j’ai vu un garçon accroupi derrière un banc. Il utilisait ses doigts comme un pistolet. « Pan ! Pan ! » a-t-il chuchoté.

Ho fatto finta di essere stata colpita. Sono rotolata giù dalla panchina e mi sono sdraiata sul pavimento. Il ragazzo è corso verso di me e mi ha messo le dita sul collo. Poi ha portato la mano all’orecchio. “Il nemico è morto”, ha detto. “Ricevuto, comandante!”

J’ai fait semblant d’être touchée. Je suis tombée du banc en roulant et je me suis allongée par terre. Le garçon a couru vers moi et a posé ses doigts sur mon cou. Puis il a mis sa main contre son oreille. « L’ennemi est mort », a-t-il dit. « Compris, commandant ! »

“Pum!” ho detto io, alzandomi e puntando il dito verso il ragazzo.

« Pan ! » ai-je dit en me levant et en pointant le garçon du doigt.

È corso dietro la panchina e si è seduto. Ho sentito la sua voce: “Comandante, sono stato colpito! Il nemico mi ha ingannato!”

Il a couru derrière le banc et s’est assis. J’ai entendu sa voix : « Commandant, j’ai été touché ! L’ennemi m’a piégé ! »

Sono corsa verso di lui e gli ho puntato la mia “pistola” contro. “Non muoverti!” ho sussurrato. “Chi sei?”

J’ai couru vers lui et j’ai pointé mon « pistolet » sur lui. « Ne bouge pas ! » ai-je chuchoté. « Qui es-tu ? »

“Agente speciale Quattordici”, ha detto il ragazzo, fingendo di tossire.

« Agent spécial Quatorze », a dit le garçon en faisant semblant de tousser.

“Perché non me l’hai detto? Io sono l’Agente speciale Diciassette. Non siamo nemici!”

« Pourquoi tu ne me l’as pas dit ? Je suis l’Agent spécial Dix-sept. Nous ne sommes pas ennemis ! »

“Prendi queste bende”, ha detto il ragazzo. Ha allungato la mano. Era vuota. “Se fermi l’emorragia, starò bene.”

« Prends ces bandages », a dit le garçon. Il a tendu la main. Elle était vide. « Si tu arrêtes le saignement, ça ira. »

“Dove ti ho colpito?”

« Où est-ce que je t’ai touché ? »

“Qui”, ha detto il ragazzo, indicando il cuore.

« Ici », a dit le garçon en montrant son cœur.

“Stai fermo”, ho detto.

« Ne bouge pas », ai-je dit.

Quello è stato il primo capitolo della storia degli agenti speciali Quattordici e Diciassette. Nelle ore successive, abbiamo combattuto terroristi (altri viaggiatori), robot (la macchina per le pulizie) e alieni (il personale dell’aeroporto). Insieme, abbiamo salvato il mondo.

C’était le premier chapitre de l’histoire des Agents spéciaux Quatorze et Dix-sept. Au cours des heures suivantes, nous avons combattu des terroristes (les autres voyageurs), des robots (la machine de nettoyage) et des extraterrestres (le personnel de l’aéroport). Ensemble, nous avons sauvé le monde.

La mattina dopo, ci siamo svegliati prima di tutti gli altri. Abbiamo camminato avanti e indietro per l’aeroporto insieme, parlando e curiosando in tutti i negozi. Abbiamo passato molto tempo in un negozio di giocattoli.

Le lendemain matin, nous nous sommes réveillés avant tout le monde. Nous avons parcouru l’aéroport de long en large ensemble, en parlant et en regardant toutes les boutiques. Nous avons passé beaucoup de temps dans un magasin de jouets.

“Quando sarò grande, avrò una casa enorme, con giocattoli in ogni stanza”, ha detto il ragazzo.

« Quand je serai grand, j’aurai une grande maison, avec des jouets dans chaque pièce », a dit le garçon.

“Verrò a trovarti. Ma solo se hai un trenino.”

« Je viendrai te rendre visite. Mais seulement si tu as un train miniature. »

“Certo che avrò un trenino. E un sacco di macchinine.”

« Bien sûr que j’aurai un train miniature. Et plein de petites voitures. »

“Che forte!”

« Génial ! »

“Eccoti qui!” ha detto mia mamma entrando nel negozio.

« Te voilà ! » a dit ma mère en entrant dans le magasin.

Mi ha preso la mano. Anche la mamma del ragazzo è arrivata. Ha preso la mano del ragazzo.

Elle m’a pris la main. La mère du garçon était arrivée elle aussi. Elle a pris la main du garçon.

“Possiamo prendere questo?” ha chiesto il ragazzo, indicando un giocattolo.

« On peut prendre ça ? » a demandé le garçon en montrant un jouet du doigt.

Sua mamma l’ha guardato velocemente. “È troppo caro”, ha detto.

Sa mère l’a regardé rapidement. « C’est trop cher », a-t-elle dit.

“Tesoro, il nostro volo sta per partire”, ha detto mia mamma. “Dobbiamo andare.”

« Chérie, notre vol part bientôt », a dit ma mère. « Il faut qu’on y aille. »

“Vieni”, ho detto al ragazzo. “Possiamo sederci uno accanto all’altra sull’aereo.”

« Viens », ai-je dit au garçon. « On peut s’asseoir l’un à côté de l’autre dans l’avion. »

La mamma del ragazzo mi ha guardata. “Non prendiamo lo stesso volo, cara”, ha detto gentilmente. “Il nostro volo parte tra tre ore.”

La mère du garçon m’a regardée. « Nous ne prenons pas le même vol que vous, ma chérie », a-t-elle dit gentiment. « Notre vol part dans trois heures. »

“Forza, siamo in ritardo”, ha insistito mia mamma.

« Allez, on est en retard », a insisté ma mère.

Mi stava tirando per il braccio. Ho continuato a guardare il ragazzo mentre mi allontanavo. Sembrava triste, ma non riuscivo a vederlo bene. Avevo le lacrime agli occhi.

Elle me tirait par le bras. J’ai continué à regarder le garçon pendant que je m’éloignais. Il avait l’air triste, mais je ne le voyais pas bien. J’avais les larmes aux yeux.

Ho continuato a piangere, piano, nella fila al gate trentadue. Poi ho visto il ragazzo che correva verso di me. Mi sono asciugata in fretta le lacrime.

J’ai continué à pleurer, en silence, dans la file d’attente à la porte trente-deux. Puis j’ai vu le garçon courir vers moi. J’ai vite essuyé mes larmes.

Ha allungato la mano. Dentro c’era un anello di plastica.

Il a tendu la main. Il y avait une bague en plastique dedans.

“Era il giocattolo più economico del negozio”, ha detto. “La mamma ne ha comprato uno per me e uno per te.”

« C’était le jouet le moins cher du magasin », a-t-il dit. « Maman en a acheté une pour moi, et une pour toi. »

Ho preso l’anello e l’ho messo. Il ragazzo mi ha sorriso. Sembrava che anche lui avesse gli occhi lucidi. Poi è scappato via.

J’ai pris la bague et je l’ai mise. Le garçon m’a souri. Ses yeux avaient l’air humides aussi. Puis il est parti en courant.

A quei tempi, non c’erano i telefoni cellulari. Non c’erano email né social media. Non c’era internet. Non ho mai più rivisto il ragazzo, ma ho indossato l’anello finché non si è rotto.

À cette époque-là, il n’y avait pas de téléphones portables. Il n’y avait ni e-mail, ni réseaux sociaux. Il n’y avait pas Internet. Je n’ai jamais revu le garçon, mais j’ai porté la bague jusqu’à ce qu’elle se casse.

Ancora oggi, immagino di presentarmi a casa sua. La porta si apre. “Ti ho trovato finalmente, Agente speciale Quattordici”, dico. Non ci siamo mai detti come ci chiamavamo.

Encore aujourd’hui, je m’imagine visiter sa maison. La porte s’ouvre. « Je t’ai enfin trouvé, Agent spécial Quatorze », dis-je. Nous ne nous sommes jamais dit nos prénoms.

(Ispirato alle esperienze dell’utente “shastaxc” su Reddit. I dettagli sono stati cambiati o inventati.)

(Inspiré de l’expérience de l’utilisateur “shastaxc” sur Reddit. Des détails ont été changés ou inventés.)

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Italien

1

La storia si svolge quando la narratrice ha

2

La narratrice cerca di dormire in un aeroporto perché lei e i suoi genitori

3

Incontra un ragazzo e giocano per ore. Nella loro immaginazione,

4

Il giorno dopo devono salutarsi perché

5

Il ragazzo fa un regalo alla narratrice per potersi ricordare l’uno dell’altra:

6

Anni dopo,