Histoire: Capolavoro accidentale (Chef-d'œuvre accidentel)
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Nei tranquilli corridoi del Museo della Città, Goffredo, il nuovo assistente, attendeva la consegna dell’ultimo lavoro del maestro pittore noto solo come Pennello.
Dans les couloirs tranquilles du musée de la ville, Geoffroy, le nouvel assistant, attendait la livraison de la dernière œuvre du maître peintre connu seulement sous le nom de Pinceau.
La porta si è aperta e un corriere è entrato portando una grande tela ricoperta di colori mozzafiato. Non la stava maneggiando correttamente.
La porte s’est ouverte et une femme livreuse est entrée, une grande toile couverte de couleurs étonnantes sous le bras. Elle ne la portait pas correctement.
“Fai attenzione!” ha gridato Goffredo, prendendo il telaio da lei.
« Faites attention ! » a crié Geoffroy en lui prenant le cadre.
“Come ti pare”, ha detto lei, prima di scansarlo ed entrare nell’ufficio del curatore, portando un sacco di documenti.
« Peu importe », a-t-elle dit, avant de le bousculer et d’entrer dans le bureau du Conservateur jonché de papiers.
Goffredo ha preso delicatamente il dipinto e lo ha portato al luogo più prestigioso del museo, appendendolo alla parete.
Geoffroy a soigneusement emmené le tableau à l’endroit le plus prestigieux du musée et l’a accroché au mur.
Il giorno successivo, tutto il mondo dell’arte è andato al museo per ammirare il capolavoro. La sala era piena di visitatori, dall’alba al tramonto. Ancora prima che la giornata fosse finita, i giornali hanno stampato le opinioni dei critici sulla nuova opera. Erano stupiti dalla sua ‘esplosione di colori’, dalla sua “audace asserzione cromatica” e dalla sua “profonda, intensa risonanza emotiva”.
Le lendemain, la scène artistique au complet est venue au musée pour contempler le chef-d’œuvre. La salle était pleine de visiteurs du lever au coucher du soleil. Avant même que la journée ne soit terminée, les journaux ont imprimé les opinions des critiques sur la nouvelle œuvre. Ils ont été étonnés par son ‘explosion éclatante de couleurs’, sa ‘déclaration chromatique audacieuse’ et sa ‘résonance émotionnelle profonde et brute.’
Nel corso della settimana successiva, man mano che più persone leggevano gli articoli dei critici, più persone visitavano il museo come mai successo prima, e il curatore ne era deliziato. La sala dov’era esposto il capolavoro era sempre gremita di persone per tutto il giorno. Discutevano di interpretazioni sempre più profonde dell’opera, decifrando la ‘coraggiosa esplorazione di forma e colore’, e discutendo del suo ‘impatto viscerale sulla psiche dello spettatore’.
Au cours de la semaine suivante, alors que les articles des critiques circulaient largement, le musée a attiré plus de visiteurs que jamais, et le Conservateur était ravi. La salle où le chef-d’œuvre était exposé a été bondée de monde toute la journée. Ils ont discuté d’interprétations de plus en plus profondes de l’œuvre, déchiffrant “l’audacieuse exploration de la forme et de la couleur”, et discutant de son “impact viscéral sur le psychisme du spectateur”.
Poi, alla fine della settimana, prima di chiudere il museo, Goffredo ha sentito bussare. Era arrivato un corriere.
Puis à la fin de la semaine, avant de fermer le musée, Geoffroy a entendu frapper. Un livreur est arrivé.
“Mi scuso profondamente per essere arrivato con una settimana di ritardo con questa consegna”, ha detto, mentre consegnava attentamente a Goffredo la vera opera d’arte.
« Je m’excuse platement de faire cette livraison une semaine en retard », a-t-il dit, en remettant soigneusement à Geoffroy la véritable œuvre d’art.
La confusione di Goffredo non è durata a lungo. Pochi istanti dopo che l’uomo delle consegne se ne è andato, la stessa donna delle consegne vista in precedenza, è uscita dall’ufficio del curatore con il curatore.
Geoffroy n’est pas resté longtemps déconcerté. Quelques instants après le départ du livreur, la première livreuse rencontrée est sortie du bureau du Conservateur avec le Conservateur.
Oh, hai conosciuto Ginevra, la nostra addetta alle pulizie, vero?” ha detto il curatore.
« Oh, vous avez rencontré Geneviève, notre Nettoyeuse, n’est-ce pas ? » a dit le Conservateur.
“Oh, ci siamo conosciuti”, ha detto l’addetta alle pulizie. “Mi ha urtato quando stavo portando una delle tele sporche dal dipartimento di restauro al bidone. Perché mai la voleva? Ne sta portando un’altra?”
« Oui, on s’est rencontrés », a dit la Nettoyeuse. « Vous m’avez bousculée quand je portais une des toiles sales du département de restauration à la poubelle. Pourquoi diable ? C’est une autre que vous portez ? »
Goffredo ha capito il suo errore, e sapeva che non c’era modo di nasconderlo. Doveva dirlo al curatore e all’addetta alle pulizie. Il curatore è sbiancato, mentre Ginevra è caduta a terra in una risata isterica.
Geoffroy a réalisé son erreur, et a su qu’il n’y avait aucun moyen de la cacher. Il a tout avoué au Conservateur et à la Nettoyeuse. Le Conservateur est devenu blanc comme un linge, tandis que Geneviève s’est écroulée à terre en riant hystériquement.
Il curatore ha dovuto rilasciare una dichiarazione. La mattina dopo, i critici hanno scritto e pubblicato veementi ritrattazioni, spiegando come i loro articoli precedenti avrebbero dovuto essere interpretati come satirici o sarcastici.
Le Conservateur a dû faire une déclaration. Pendant la nuit, les critiques ont écrit et publié des rétractations véhémentes, expliquant comment leurs articles précédents auraient dû être interprétés comme satiriques ou sarcastiques.
La vera opera d’arte è stata scambiata, e i critici sono tornati. Questa volta sono stati cauti prima di elogiarla, ma era difficile negare il valore dell’opera autentica. I dettagli erano magnifici, e non c’era dubbio che solo l’enigmatico pittore noto come Pennello avrebbe potuto produrre questo quadro. Hanno scritto nuovi articoli discutendo la sua “profonda esplorazione della condizione umana” e il suo “fine equilibrio tra ciò che è e ciò che non è”.
La véritable œuvre d’art a été remplacée, et les critiques sont revenus. Cette fois, ils ont été prudents avant de s’exprimer, mais la valeur de la véritable œuvre d’art était difficile à nier. Son détail était sublime, et il ne faisait aucun doute que seul le peintre énigmatique connu sous le nom de Pinceau aurait pu la produire. Ils ont écrit de nouveaux articles discutant de son “exploration profonde de la condition humaine” et de son “équilibre délicat entre ce qui est et ce qui n’est pas”.
Una volta che le cose si sono calmate, Goffredo si è ritrovato ancora una volta tra i tranquilli corridoi del museo. Poi, gli è capitato di notare il giornale di quel giorno. Il titolo recitava: “Identità dell’artista conosciuto come Pennello, rivelata”. C’era una foto di Ginevra, l’addetta alle pulizie. Sotto, si leggeva, “L’artista rivela anche il titolo del suo ultimo lavoro: ‘Tela sporca’”.
Une fois que l’agitation est retombée, Geoffroy s’est retrouvé une fois de plus dans les couloirs paisibles du musée. Puis il a remarqué le journal du jour. Le titre annonçait : « L’identité de l’artiste connue sous le nom de Pinceau est révélée. » Une photo de Geneviève la Nettoyeuse était visible. En dessous, il était écrit, « L’artiste révèle aussi le titre de son dernier travail : Toile Sale ».